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THE LOVING GEAR

Vitrine de Poésie

THE LOVING GEAR is a beautiful metaphor for THE HEART, this tiny part, or I’d rather say, « this tiny mart » of the greater mechanism called the soul, which we all think is answerable for all the love in us, and for all the melancholies and miseries that it brings forth.

THE LOVING GEAR is a poem that voices my deepest fear! Once upon a time, I used to fear “not being worthy of finding love in this lifetime”, and if I were still at that station of my life, I would have written a poem about that… But today, this poem right here, that voices my deepest fear, has to be sincere.

And as such, THE LOVING GEAR is a poem that I have tasked with the honorable duty to voice my anticipatory fear of “reaching someday a station in life where I will no longer be able to love, at least, not as intensely and as merrily as I usually did”.

It is here the earnest anguish of a man staring at its own tailor-made limbo, knowing that the day cometh when leaping into it might be the only way to move forward, and hopefully, the only way to reach at the end of this poetic adventure called life, a sort of rightly-earned Olympus.

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ÉCHECS

Vitrine de Poésie

Ce poème s’intitule ÉCHECS. Il est symbolique en ce sens que c’est la toute première création littéraire de Paul Élysée Dogbo à être publiée sur Vitrine de Poésie.
Dans ce texte, la vie est un jeu d’échecs : Les Hommes sont tous stratèges et les Femmes n’en sont pas moins. Actes et décisions sont de purs reliquats de la raison. Le poète est rusé ! Il est même retors ! Ce poème est écrit tel un stratagème visant à distraire le monde du but ultime visé : Remporter le pari de la vie tout en vivant de son art.

DEVENIR UN HOMME

Vitrine de Poésie

Pour la fête des pères, je reprends mon luth étoilé et ma plume de poète pour écrire et dédier ce texte à mon père : l’homme à qui je dois tout ou presque. Il y a très peu de secrets dévoilés dans ce texte et pourtant je crois bien que j’ai voulu tout dire, tout l’amour que nous lui portons, ma sœur, mes frères et moi. Ce poème est aussi dédié à tous les pères de la planète terre: vous le méritez.