EXTRAS

I.

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LOOSED

Let me ponder over the nightmares,

The dreams that always died.

Let me reminisce and sink all their ashes,

In places I shalt not fare nor dare glare


II.

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A TRILLION HER

She may have to be the uttermost

Beautiful version of her self.

And I saw her, many reflections of her

Many shades of her and she saw me

One and hole.


III.

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VICE

Lovin’ him so much that at times you just hatin’ him, rite?

Like a pendulum your blue heart swings back & forth!

Wonder so much why the greatest feelin’ of all can hurt?

Shawty ‘tis ‘coz da true colors of love are grey, and white…


IV.

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VERSACE

Feelin’ like u could bleed for her if life asked it tonight?

But bruh, in your bed you kind of don’t feel the heat!

How could she be close to your soul but far from ur dick?

Homie, ‘tis ‘coz da true colors of love are grey, and white…


V.

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MY-RI-AM

I never forgot Myriam, never willingly stopped loving her

But with the bleeding scars

And Time’s many unrelenting thunders

The fire was left dying, undernourished, abandoned, there…

As heat was no more…

As I felt as if all of it had never been fort…


VI.

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THE LOSER

I am the loser, the loser in love.

I loose her, I loose her, I loose her.

And when I’m over it she comes back in love,

Asking for me to lose her and loose her anew…


VII. 

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VOUS ÊTES UNE ROTROUENGE

Vous êtes une rotrouenge, douce frénésie

À relire lorsque la lune se fait fine et féérique.

Nectar ou ambroisie, le poète s’abreuve

En jetant son âme dans le puits de vos yeux.

Sous la candeur de votre pas, une strophe s’écrit

Scintille ainsi qu’une luciole belle et folle

Adonide d’un Vianden au clair de lune éternel.


VIII.

CHANCE

 À mon père.

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JE m’assis

Près des saules de mélancolie ;

L’arbre silencieux, mon ami,

Devant ma folie.

Cerveau éteint

Recherchant une mèche de lumière

Les ombres avaient

Des sourires et rires hautains.

Loin de ma patrie

N’ayant plus qu’un songe de ce que fut ma vie,

La mémoire, hélas,

M’avait trahi sans sonner le glas.

Poussières d’un soleil plus noir que le pan de la robe d’Hadès

Fournaises qui enfantèrent le bouclier d’Héraclès

Paix grise qui à ma porte luit

Éphémère qui danse dans le vent de minuit

Dans le ciel

Sept étoiles vierges allumèrent leurs cierges,

Sept signes de Lumière altière

Me dirent : « Tu parleras. »

Et mon chant foula les terres de Loire

Et ma portée eu un goût de métal

Et ma flûte ébroua des airs de victoire

Et l’Amour me fit beaucoup de mal.

Ce que nous croyons

Ceux que nous aimons

Ce que nous semons

C’est là notre sermon.

Et j’ai hurlé, loup-garou éclairé que j’étais,

Que la vie et ses saisons

Ne sont qu’une chance

De donner à notre âme une douce exhalaison.

— Gilles F. Dogbo

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