HYMNE NEPTUNIEN

Dans ce poème incantatoire, je m’autorise à chanter à la gloire de Neptune. Que faut-il y voir de plus si ce n’est de l’idolâtrie ? Si l’homme nomma Dieu et s’inventa des dieux, je ne désavoue pas ma préférence pour celui-ci,—père de tout ce qui est tiré ou sorti des eaux,—père de l’élément qui symbolise la vie,—à l’origine : celui qui meut et se meut au dessus des eaux. Lisez, savourez ce poème gratuitement, et oubliez.

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giani_poseidon

Toi qui fais trembler la nature nourricière, Ébranleur du sol,

Retentissant Maître de la terre, et qui la met en orbite dans le néant,

Qui meut pierres précieuses et montagnes insoumises, Égéen à la crinière aussi bleue que l’azur,

Maître et Souverain des océans, Toi qui inondes, et agites la mer stérile…

 

Toi qui commandes au cours des flots de la grande mer

Père des marins, du dur rivage, des côtes escarpées

Sauveur des navires ayant abîmé leurs âmes près des eaux du Léthé,

Dresseur de chevaux, équin retors, qui apaise coursiers et végétaux en colère…

 

Toi dont le sceptre est un Trident de feu,

Héliconien, grand connaisseur et gardien des secrets, Toi qui scella les eaux profondes,

Dont la force se répand de manière exponentielle depuis l’achéron jusqu’aux isthmes célestes…

 

Géniteur fécond, dont l’élément premier est vie,

Toi que les anciens appelaient : « Celui qu’on voit de loin ! »

Mégan-theόn, entends ma prière, et accorde-moi richesses et jours heureux !

 

— Gilles F. Dogbo

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