VIEILLE POÉSIE

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El Jocondo de Leonardo di ser Piero da Vinci.

Mona-Lisa

 

D’innombrables toiles

D’innombrables voiles

D’innombrables poils

D’innombrables cannibales

D’innombrables chacals

D’innombrables râles

D’innombrables rafales

Au tempo sans égal

Embrasent l’arène.

 

Une ombre vicelarde rêve.

Une plume snobinarde dans le noir crève.

 

Un portrait de la chapelle

Où le pan de sa robe dégèle.

Un anophèle la désire

Elle et ses lèvres cramées de cachemire.

 

Même au panthéon

C’est ainsi qu’on loue son nom

Avec un charabia superbe :

« Monâme joue à la balle. »

 

— Mr. Gilles-Fabien Dogbo

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