LA MIE DE MES NUITS

Pas de commentaire

A une amante de chair et de sang.

nuisette

Mes draps fleurissent à l’aurore crispent leurs frimousses

Car ils savent tous leurs reflets confus

Et les mousses de nos âmes…

Oui, Fatou est une rousse infamie !

Est-elle EL est-elle elle aussi mie de mes nuits

Aux baisers doux comme la glace ?

 

Les poètes ont des beautés qui sont des regrets de toi :

Toi souvenir qui voyage telle une cicatrice,

Sur moi l’ange sur moi le dragon…

 

Toi seule qui m’aimas au delà du « moi » et du « surmoi »

Bien de poèmes à moi dans le « xa » sont tes parures…

Et j’ai vu mes babioles de proses par tes nonchalantes poses

Au chevet de mon lit…

 

Soit, la poésie est un plaisir éphémère !

Ô Dieu qu’elle le soit et qu’elle le demeure !

EL est toi sous mes doigts, ardoisière…

Une sphère magnifique par devers l’obscur de mes yeux…

 

Par avions je m’en irai ! par avirons je m’en suis allé !

Par myriades d’appareils volants imitant l’albatros naturel

Mais toi resteras-tu toi et oublieras-tu moi ?

Bien tapie sous tes draps…

 

Comme une lettre cendreuse, —

Comme un prénom féminin broyé par le froid et l’effroi et

Le printemps des sentiments, —

Comme mes sens sans dessus-dessous, —

Comme une olive perdue le long des…

Sentiers tortueux de ma réussite…

 

— Mr. Gilles Fabien DOGBO

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