ILLUMINATI !

À l’origine, ce poème était supposé être le poème d’introduction d’un recueil poétique intitulé « Écrits-Vains ». J’ai finalement décidé de publier chaque poème de l’ouvrage de manière éparse sur ce site web, et ce bénévolement. Confidence : ce poème est un clin d’œil mérité à Charles Baudelaire, – auteur français qui m’a le plus influencé en la matière, – mais encore, ce poème est aussi une réflexion sur la vanité du labeur artistique, quelque fusse sa portée, quelque fusse sa qualité, quelque fusse sa grandeur !

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À Charles Baudelaire.

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Lorsque s’agita l’épigastre du volcan Désarroi

Se dessillèrent mes prunelles de fer aux lueurs de l’Art :

Mon souffle devint aussi noir que le poison d’un Borgia

Et voulu dévoiler sceaux et sceptres des belles mémoires !

Ô lustres de mon cœur, éclipsez les spectres médisants

De la vie du Lecteur, de ce recueil au poil bien-pensant !

Ô, qu’il chérisse ma vive canso, feu aromatisant,

Car j’ai cent fois mordu mon stylo, pour fumer l’indécent !

L’idéal s’étiole, l’aimée féale devient folle…

Voici, c’est pour du vent que luttent et crèvent tous les poètes !

Du tartare à l’olympe, Charon vénère les oboles…

À méditer sur l’austère destin d’un ténor de l’Art

J’ai su cerner l’erreur acerbe de ce grand exégète :

Vie, vie, vie ! La vie vaut peu sans l’eau-de-vie qu’est le Pouvoir !

— Gilles F. Dogbo

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