CIEL GELÉ

La poésie, c’est parfois : le passé qui s’immisce dans le présent pour danser un tango avec le futur. Tout se mêle, se lie et se délie puis s’entremêle à nouveau ! Dans ce poème portant le titre de Ciel Gelé, que j’écrivis lors d’un bref séjour au Ghana en 2009, je me remémore une romance passée avec la plume d’un marmot. Et l’instant d’un poème, l’instant d’une inspiration, le temps d’écrire, tout s’oublie mais seul le poème demeure : le poème-écran, le poème-univers, le poème-évasion !

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Accra, 2009, Botanica

Vitrine de Poésie

Ciel gelé, cille éblouissante,

Roue des sourires de la mer,

Des amourettes des oiseaux et des danses,

Du sel des feux des crayons de gaieté,

De la chaude odeur de l’aloco…

Pierres perlées sur les dos de caïmans

Qui habitez le grand lac ;

Pleurs polis dans les yeux de Maï,

Ma pourvoyeuse d’amours ;

Mon monde est riche

D’empreintes, de rayons et de niches !

Oranges et mangues citronnées

Visiblement ornent mes sommeils.

J’aime respirer…

J’aime penser…

J’aime parcourir les venelles du quartier

Et j’aime t’aimer…

Mon oncle a une guitare hispanique

Qu’il joue dans les hamacs de la lune !

Que le vent transporte donc ma plume frénétique

Encore plus loin, encore plus loin sur la dune !

— Gilles F. Dogbo

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