L’INSPIRATION DU POÈTE

L’inspiration, cette bouffée qui nous transporte et nous met en contact privilégié avec les Dieux et Déesses de la Poésie. La Muse, celle qui nous fait voir en elle les idoles antiques et nous pousse à la vénérer ou à lui consacrer des heures de travail artistique. Mais quelle est la place de l’inspiration en poésie ?

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vitrine de poésie

L’inspiration, cette bouffée qui nous transporte et nous met en contact privilégié avec les Dieux et Déesses de la Poésie. La Muse, celle qui nous fait voir en elle les idoles antiques et nous pousse à la vénérer ou à lui consacrer des heures de travail artistique. Mais quelle est la place  de l’inspiration en poésie ?

Cette question a été à l’origine de débats houleux par des poètes émérites. Il ne m’est donc d’aucune utilité de citer ici ce qu’ils ont bien voulu affirmer à ce sujet ! En effet, je souhaite éviter de faire dans la critique littéraire…

Mon expérience m’a fait comprendre que l’inspiration est évoquée dans la fleur de l’éveil poétique, lorsqu’on a encore 16 ans. Avec le temps, le travail artistique lui vole la place. La bonne combinaison devient 10% d’inspiration pour 90% de travail poétique.

L’inspiration est semblable à un lien qui nous unit aux sphères où tout n’est que beauté et vérité. A nous de rendre une image fidèle de ce que nous voyons, ressentons, entendons, apprécions. Pour pouvoir rendre à l’aide de mots les impressions de notre âme comme un potier qui donne fidèlement à l’argile les empreintes de l’image tapie dans son esprit, nous devons « connaître la poésie ».

Le socle d’un poète doit être sa maîtrise de l’art et sur cette maîtrise vient reposer le faîte qui n’est qu’inspiration. Pour être à mesure de magnifier ce que nous communique les choses vivantes comme inanimées, il faut avoir pris le temps de développer sa sensibilité et sa capacité à cristalliser cette sensibilité à travers des vers.

J’ai longtemps recherché la source ou le moteur de cette inspiration partout autour de moi croyant que ceci pouvait m’aider à m’améliorer jusqu’à ce que je comprenne que cette source a toujours eu sa demeure en moi. Je suis le seul à avoir cette sublime et étrange perception de la réalité et des rêves que je consigne dans mes cahiers. Je suis à moi seul l’arbre et la source, l’argile et le potier, la feuille et l’encre. Je suis donc ma propre « poésie ». Et rien d’autre d’extérieur ne peut plus me motiver à écrire que ce désir inné qui ravit mon âme lorsque j’écris.

— Gilles F. Dogbo

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